8 DOCUMENTAIRES SUR LES ENJEUX ET LA NECESSITE DU FEMINISME

8 DOCUMENTAIRES SUR LES ENJEUX ET LA NECESSITE DU FEMINISME

Bonjour les ami(e)s, j’espère que vous allez bien. En ce jour du 8 mars, symbolisant la journée internationale des droits des femmes mettant en avant la lutte pour les droits des femmes, je vous invite à regarder ces 8 documentaires (à voir sur Netflix) pour bien comprendre les enjeux et la nécessite du féminisme pour une société plus juste. Le 8 mars c’est la journée internationale des droits des femmes : l’occasion de prendre conscience du sexisme, d’écouter nos revendications, de faire un point sur la lutte.

1. LES RÈGLES DE NOTRE LIBERTÉ

“Period, End of Sentence” brille par son sujet, élégamment défendu : le tabou des menstruations en Inde…On ne pleure pas sur son sort et on fait en sorte de changer sa condition en prenant des décisions concrètes. Ces femmes qui décident de fabriquer des serviettes hygiéniques pour préserver leur dignité, c’est noble. Car oui, c’est un énorme tabou en Inde comme l’explique le documentaire et montrer tout le monde (même des hommes) être véritablement gênés par la question, était nécessaire. On nous montre des femmes qui sont trop occupées à s’investir pour se plaindre, pas question de se lamenter. Ça fait plaisir à voir. J’aime aussi cette camaraderie entre elles, ce groupe soudé dégage quelque chose de profondément humain.

2. CITY OF JOY : UN CENTRE PARRAINE PAR L’UNICEF

Depuis 1996, le Congo est déchiré par la guerre. Les ressources minières très importantes dans l’Est du pays ont conduit des milices armées à se livrer une bataille sanglante, provoquant par ricochet des atrocités contre les populations civiles environnantes. Les milices utilisent le viol comme arme, dans le but de terroriser les gens, et la plupart des victimes sont des femmes. Si l’ampleur de cette catastrophe est difficile à chiffrer, une étude publiée dans l’American Journal of Public Health estime que 48 femmes sont violées toutes les heures au Congo.
Ce film déchirant s’intéresse à un centre, créé en 2011 dans l’Est du Congo, destiné à aider les femmes victimes de violences sexuelles durant les conflits miniers qui sévissent dans la région. Créé par le docteur Denis Mukwege (Prix Nobel de la Paix 2018), Christine Schuler Deschryver (militante des droits des femmes) et Eve Ensler (auteure des “Monologues du vagin”), le refuge baptisé “City of Joy” fonctionne à la manière d’un internat. Les femmes y restent six mois et se consacrent entièrement à leur reconstruction.

3. LE TÉMOIGNAGE : LORSQUE LE VIOL DEVIENT UNE ARME DE GUERRE

Ce court-métrage raconte l’histoire du plus grand procès pour viol du Congo où des soldats furent accusés de violences extrêmes à l’encontre de leurs propres populations.
Le documentaire donne la parole à de nombreuses femmes, dont les témoignages forts et puissants sont d’autant plus terribles que certaines d’entre elles les racontent sans haine ni colère, presque comme une histoire qui n’a pas d’importance malgré les mots horribles qui franchissent leurs lèvres.

4. I AM JANE DOE

Ce documentaire intense suit les cas réels de jeunes Américaines tombées dans la prostitution infantile après s’être fait piéger par les petites annonces d’un journal. Elles sont droguées et forcées à se prostituer… Le combat de plusieurs mères pour faire condamner les dirigeants des sites internets qui proposent les services sexuels aux mineures.

5. AUDRIE & DAISY : COMMENT LA MASCULINITÉ TOXIQUE ET CULTURE DU VIOL FAVORISE LES VIOLENCES SEXUELLES ENVERS LES FEMMES

Deux lycéennes, dans des villes différentes, ont été victimes d’une agression sexuelle par des garçons qu’elles considéraient comme des amis. Cet harcèlement en ligne entraîne les filles à faire une tentative de suicide. L’une d’entre elles meurt tragiquement. Cette agression, à l’ère des réseaux sociaux, est explorée à travers le point de vue des filles et des garçons impliqués et à travers les communautés déchirées.

6. SHE’S BEAUTIFUL WHEN SHE’S ANGRY

Elles ont marqué l’Histoire et bouleversé les codes. Mais leur lutte est loin d’être terminée. Ce documentaire brosse le portrait des femmes scandaleuses qui ont été à l’origine du mouvement féministe dans les années 1960. Le film balaye parfaitement et avec beaucoup de passion toutes les problématiques empoignées par ces femmes courageuses, qui ont défié les moqueries, les normes et les stéréotypes incombant à leur sexe.

7. BRAVE MISS WORLD

La reine de beauté israélienne Linor Abargil a été enlevée et violée à Milan, en Italie, deux mois avant d’être couronnée Miss Monde en 1998. Dix ans plus tard, elle est prête à en parler et à encourager les autres à s’exprimer. Maintenant défenseur des victimes du globe-trotter, Linor encourage les autres à lutter contre la violence sexuelle en mettant fin à leur silence. Elle voyage pour parler avec des adolescents en Afrique du Sud, où les filles sont statistiquement plus susceptibles d’être violées qu’instruites. Pour les victimes d’agression sexuelle, le voyage vers la complétude ne s’arrête jamais ; toujours, Linor Abargil, le BRAVE MISS WORLD, continue ses efforts inébranlables pour garder les cauchemars à distance.

8. THE MASK YOU LIVE IN

Un documentaire qui permet de comprendre la notion de la masculinité toxique et en quoi il est important de revoir la manière dont sont élevées les garçons.
Comment devenir soi-même en tant qu’homme dans un pays comme les Etats-Unis où le culte d’une masculinité guerrière ou stoïque s’impose implacablement dès le plus jeune âge ? Comment être capable ensuite de gérer ses émotions quand on n’est pas supposé en avoir ? Le documentaire donne la parole à des adolescents, psychologues et sociologues. Il détaille, parfois avec humour, les conséquences de cette éducation qui rabaisse les filles et enferme les garçons derrière un masque lourd à porter : manque de confiance en soi, addiction à la pornographie, aux jeux vidéo, suicides et homicides. Une autre manière d’appréhender la civilisation américaine.

Dites-moi en commentaires, quels sont les documentaires féministes que vous regardez et me conseillez ? J’ai hâte de lire vos recommandations…

MES FILMS PREFERES A REGARDER EN AUTOMNE

MES FILMS PREFERES A REGARDER EN AUTOMNE

Je pense que vous connaissez déjà mon amour pour cette saison. Du coup pour vous imprégner pleinement de cette atmosphère automnale, j’ai décidé de vous présenter quelques films que j’espère vous adorerez. Ce sont des films que vous pouvez regarder entre ami.es, ou avec un amoureux, avec un bon thé, une tisane ou une soupe. En journée ou en soirée, en semaine ou en week-end. Voici donc ma sélection feel good et cocooning des films que j’ai choisi pour vous à voir et revoir sans modération :

1. When Harry met sally

When Harry met sally

Synopsis : Sally rencontre Harry quand leurs études à l’université de Chicago seront terminées. Tous deux vont commencer leur vie professionnelle à New York et le moins qu’on puisse dire c’est que Sally n’apprécie pas Harry. Mais alors pas du tout. Leurs chemins se croiseront à nouveau cinq ans plus tard sans qu’ils éprouvent plus d’attirance l’un pour l’autre. Encore cinq ans plus tard, il se retrouveront. À ce moment, leur vie sentimentale est un désastre…

 Mon avis : Une œuvre intelligente sur l’amour, les divergences d’opinions de l’homme et de la femme à ce sujet sont intéressantes. Le tout sans ennui et sans prise de tête aucune, sous forme de romance. Un film peu original, à l’intrigue un peu plus simple pourtant à l’élégance rare. Deux êtres qu’à priori tout sépare dans un premier temps mais qui s’attirent inexorablement, le dégout et l’amour s’entremêlant. L’amitié venant aussi mettre son grain de sel. Le personnage de l’homme d’un grand pragmatisme est assez marrant. Les dialogues sont de bon ton et l’interprétation des acteurs aux petits oignons.

2.You’ve got mail

You’ve got mail

Synopsis : Correspondants du web, Joe et Kathleen deviennent intimes virtuellement, alors qu’ils ne se sont jamais rencontrés. Sur e-mail, ils s’aiment. Dans la réalité, ils se détestent. Car Kathleen, libraire indépendante, s’oppose à Joe, concurrent et propriétaire des “supermarchés du livre”.

 Mon avis : J’ai particulièrement adoré ce film de Nora Ephron ! On passe vraiment un moment très agréable devant ce petit bijou mêlant humour et sentiments. Tom Hanks est à son apogée dans ce film, quant à Meg Ryan, elle est tout bonnement sublime. Ce film témoigne des années où le cinéma américain était à son apogée : j’ai nommé les 1980-1990’s. Un film à voir sans l’ombre d’une hésitation. 

3.Le cercle des poètes disparus 

Résumé : Todd Anderson, un garçon plutôt timide, est envoyé dans la prestigieuse académie

de Welton, réputée pour être l’une des plus fermées et austères des États-Unis, là où son frère avait connu de brillantes études. C’est dans cette université qu’il va faire la rencontre d’un professeur de lettres anglaises plutôt étrange, Mr Keating, qui les encourage à toujours refuser l’ordre établi. Les cours de Mr Keating vont bouleverser la vie de l’étudiant réservé et de ses amis…

 Mon avis : “Appréciez la vie telle qu’elle est”. Voilà ce que représente le cercle des poètes disparus, une ode à la vie, à ses moments, à ses envies. Mais c’est aussi aune critique du conformisme dans lequel règne la société actuelle. Ce professeur de Lettres quelque peu excentrique va apprendre à ses élèves la chose la plus importante à inculquer à une personne : le goût de la vie. Au contact de ce nouveau professeur, les élèves vont découvrir que de nouvelles voies d’avenir leur sont promises et ils vont apprendre que leur pensée ne doit pas être altérée par un ordre établi. Ne vous laissez pas dicter votre avenir, laissez libre cours à vos envies et surtout profitez du moment présent. La liberté de penser, d’avoir envie de réaliser ses rêves et de s’affirmer en tant qu’unique personne sont les thèmes que nous présentent le réalisateur par le bais de la plus belle des paroles : la parole poétique. Mais il n’est pas question de réciter des poèmes, non, les poèmes viennent d’eux même sur l’instant présent. La poésie ne se parle pas, ne se lit pas, elle se ressent à haute voix et c’est magnifique. On pleure, on rit, on est béat d’admiration devant ce professeur si peu conventionnel qui arrive à chambouler la vie de ces étudiants.

4.Le temps d’un automne 

Synopsis : Landon Carter est le type même du lycéen populaire et bad boy. Jamie Sullivan est quant à elle la fille du pasteur de la ville, et surtout la risée de tout le lycée à cause de ses vêtements d’une autre décennie et de ses mœurs pratiquantes. Pourtant, lorsqu’il va devoir croiser son chemin, Landon va apprendre à voir ce qu’il se cache derrière ces apparences. Toutefois, Jamie prévient Landon : il ne doit surtout pas tomber amoureux d’elle. En effet, la jeune fille cache un lourd secret.

 Mon avis : L’histoire est belle, originale et raisonnée. L’émotion est bien portée et le tout forme un virtuose drame romantique condensée d’éléments efficaces et tellement vrais. Shane West et Mandy Moore avec sa voix apaisante constituent un formidable couple où compromis risque de briser la relation… Bref deux acteurs hors normes et vibrants de sincérité, des mélodies immersives d’une magie et d’une beauté jamais égalées, et une leçon sur la vie. Un film qui a le pouvoir de marquer une existence.

5.Un automne à New York

Résumé : Un séducteur aux tempes grises, célibataire endurci, tombe amoureux d’une très jeune femme, qui est également sous son charme. Mais la belle a son secret, qui risque de tout remettre en question.

 Mon avis : Une romance sans surprise, mais qui sait être belle et émouvante. Les acteurs sont convaincants, la mise en scène est tout à fait correcte, et l’on note quelques très belles vues de New-York à cette période de l’année.

 Dites-moi quels sont vos films d’automne que vous regardez et me conseillez ?  J’ai hâte de lire vos recommandations…

Nappily ever after ou l’occasion ratée de parler du monde Nappy

Nappily ever after ou l’occasion ratée de parler du monde Nappy

Avant d’être un film, Nappily ever after est tout d’abord un livre écrit par la romancière afro-américaine Trisha R. Thomas. L’actrice Sanaa Lathan (Violet Jones) est une femme à l’existence apparemment parfaite et ce, dans tous les domaines y compris son look capillaire. Elle est victime d’un accident capillaire dans un salon de coiffure et quelques temps après, elle fera un Big chop (les cheveux sont coupés  à ras pour repartir sur de bonnes bases). C’est donc à partir de ce moment qu’elle réalise que sa vie tant rêvée n’est pas celle qu’elle vit au quotidien.

Comme vous l’auriez compris, Nappily ever after traite d’un sujet capillaire et culturel qui est déjà relayé dans les medias par les actrices telles que Lupita Nyong’o, Yara Shahidi… Sauf que la société a toujours véhiculée l’image qu’une femme aux cheveux lisses représentait une forme de beauté supérieure et que les cheveux crépus étaient « sales », « négligés » et ne valaient pas grand-chose. La preuve beaucoup de femmes noires trouvent plus difficilement du travail en France notamment parce que leur coiffure est encore aperçue comme « négligée ».  D’ailleurs dans un interview accordé à l’actrice Kerry Washington (Olivia Pope dans la série scandal), cette dernière affirme que : « quelqu’un la suit toute la journée sur le plateau, pour s’assurer qu’il n’y ait pas un seul cheveu hors de propos. C’est le travail à temps plein de quelqu’un».

Pour en revenir au film, Violet Jones a toujours été complexée par ses cheveux et a longtemps souffert d’une injonction à se conformer aux diktats de la société blanche. La mère de Violet (Lynn Whitfield dans la série Greenleaf) s’assurait toujours que les cheveux de sa fille soit lisses et parfaits. A travers donc son personnage et celle de Zoe (Daria Johns), on entrevoit également la part de responsabilités des parents quant à la perception que nous avons de nous-même et de notre identité.

Pour mieux comprendre cette forme violente de mono culturalisme (les codes de la société sont ceux des femmes blanches), revenons au temps de l’esclavage où les maitres traitaient les cheveux de la femme noire, mais aussi leurs formes physiques de laides, animales, exacerbes (même si en secret, ils les enviaient, désiraient et violaient). Ils traitaient leurs cheveux crépus de tignasse, de crin, de laine et exigeaient par la suite qu’on les cache et grime. Et là, survint alors un drame culturel : Leurs cheveux ont été lissés, aplatis et elles se sont mises aux perruques, tissages et puis au défrisage. L’occident leur a rejeté, renié physiquement pour les assimiler aux canons de la beauté blanche. A ces difficultés d’acceptation des noirs par les sociétés occidentales, il faut ajouter un problème douloureux et compliqué qu’est la dépréciation des femmes noires au naturel (pas que…) par elles-mêmes. Qu’à cela ne tienne, les cheveux afros sont depuis quelques années la nouvelle tendance qu’adopte la majorité des africains, femmes, hommes tout comme enfants. Pour la plupart il faut suivre la tendance et pour d’autres c’est un choix d’affirmer leur africanité…quoi qu’il en soit, il reste beaucoup de chemin à faire.

Mon avis

J’ai été déçue de la légèreté par laquelle le sujet a été traité, que ce soit de la toxicité du perfectionnisme ou de l’héritage capillaire des femmes noires voir même de la beauté des cheveux crépus. Disons que je m’attendais à plus venant du scenario. Ce film est tellement rempli de clichés pour la femme noire. Dans un premier temps Violet Jones porte une perruque et a un copain médecin très beau au teint clair, elle excelle de ce fait dans tout ce qu’elle entreprend et est donc aimée et appréciée de tous. Secondo nous assistons à une scène où elle perd ses cheveux, recherche son identité et est détestée par tous et par la suite tombe amoureuse d’un homme noir qui peine à élever sa fille, comme pour dire que les hommes au teint clair qui réussissent professionnellement ne peuvent pas être amoureux d’une femme noire aux cheveux crépus (ce n’est que mon avis).

En effet, Nappily ever after est un film commercial auquel je ne saurais m’identifier pour la simple raison que Nappy n’est pas mon identité, mais juste cette envie d’avoir les cheveux sains et en bonne santé. Être nappy ne veut pas dire se faire aimer ou se faire accepter, ce n’est pas d’avoir les perruques et se sentir invincible (dans le film Violet semble changer de personnalité dès qu’elle change de coupe de cheveux : audacieuse en blonde, perfectionniste avec des extensions et perruques ou encore libérée le crane raser), se raser les cheveux, être déprimé pour après rechercher son identité et se marier.

Tout compte fait, je me suis dit que la trame du film était finalement de s’aimer soi-même et donc la rencontre, la découverte et l’acceptation de soi et surtout prendre conscience de la valeur et de la beauté de nos cheveux naturels. Il n’était donc pas nécessaire d’appliquer le traditionnel happy ending à savoir « trouver le mec idéal ».

Bref… A l’heure où l’on ne vit qu’à travers son reflet numérique et où l’individu doit être constamment dans l’excellence, ce film rappelle combien il est important d’écouter sa propre voix. Pour ma part, l’image de la femme noire ne se reflète pas par rapport à sa coupe de cheveux, c’est une femme avant tout avec des émotions et des envies. Peu importe le type de cheveux que vous avez, n’oubliez jamais que vous devez assumer vos propres choix.

 

Avez-vous déjà vu le film ? Qu’en avez-vous pensé ?

MES MEILLEURS SÉRIES NETFLIX

MES MEILLEURS SÉRIES NETFLIX

J’adore me poser sur mon lit avec mon ordinateur et passer des heures à pleurer, rigoler, m’énerver…devant ces personnages auxquels je m’attache. Et grâce aux plateformes comme Netflix ou Amazon prime vidéo, on a accès à un nombre de séries impressionnants sur des sujets très variés. On trouve du coup quelque chose d’intéressant à regarder, je vous recommande donc ses séries :

1.MON AMIE ADELE

Mon amie fidele
©Netflix

Synopsis : Une mère célibataire commence une liaison adultérine avec un homme marié. La jeune femme se noue d’amitié avec l’épouse bafouée. Plus elle fréquente l’un et l’autre, plus elle se demande les terribles secrets que ces deux-là peuvent cacher derrière l’apparence d’un mariage heureux et réussi.

MON AVIS : Une série efficace et digne d’un bon thriller psychologique. Cette série m’a littéralement coupé le souffle et cette fin…que dire ! vraiment que dire ! c’est un réel coup de théâtre. Le jeu d’acteur est tout simplement impressionnant et le dénouement de la série juste magnifique, lorsqu’on arrive à la fin, tout se chamboule dans notre cerveau, on peut aller jusqu’à tout remettre en question tant personne ne peut s’attendre à une fin pareille.

2. UNBELIEVABLE 

©Netflix

Synopsis : L’histoire vraie de Marie, une adolescente accusée d’avoir menti sur le fait d’avoir été violée, et de l’enquête menée par deux détectives.

Mon avis : Quelle claque !! Je crois bien qu’aucune série ne m’avait tant serré le ventre et le cœur que celle-ci.
Il s’agit ici de l’histoire de Marie Adler, jeune femme violée dont le témoignage est remis en question jusqu’à ce que la police la pousse à admettre qu’elle avait menti. Dès lors, l’on est face à une jeune femme traumatisée à qui tout le monde tourne le dos pour ce mensonge qui n’en est pas un. L’histoire aurait pu s’arrêter là, si son violeur n’était pas un criminel en série, qui se verra être traqué par deux policières bien plus consciencieuses, quelques Etats plus loin.
Le scénario rend efficace tout ce que cette histoire a à partager : On ressent une immense haine face à l’injustice viscérale qui se déroule sous nos yeux, la détresse des victimes, le dégoût pour les policiers faisant mal leur travail, et une envie folle d’accompagner et soutenir celles qui vont tout faire pour traquer le violeur en série dont il est question… Il s’agit du suivi d’une enquête policière tout autant que du suivi du quotidien d’une victime de viol humiliée et rejetée de ses proches en qui elle ne peut plus avoir confiance.

3.Murder

Murder
©Netflix

Synopsis : Annalise Keating possède toutes les qualités requises chez un professeur de droit pénal. Brillante, passionnée, créative et charismatique, elle symbolise également tout ce à quoi on ne s’attend pas : sexy, imprévisible et dangereuse. Que ce soit lors d’un procès ou dans une salle de classe, Annalise est impitoyable. Avocate de la défense, elle représente les criminels, des plus violents jusqu’à ceux suspectés de simple fraude. Son objectif est de faire presque tout ce qui lui est possible pour gagner leur liberté. De plus, chaque année, Annalise sélectionne un groupe d’élèves, qui se révèlent être les plus intelligents et les plus prometteurs, à venir travailler dans son cabinet. Car apprendre auprès d’Annalise est l’occasion d’une vie, celle qui peut tout changer pour ces étudiants, et cela pour toujours. C’est exactement ce qui se produit lorsqu’ils se retrouvent impliqués dans un assassinat qui fera vibrer toute l’université…

Mon avis : série incroyable, personnages attachants avec des histoires de vies aussi poignantes les unes que les autres, casting indispensable, intrigues haletantes, rendez-vous d’émotions, bouleversements inattendus organisés de manière à surprendre et plaire le spectateur. Même si certains passages peuvent être ennuyeux ou lourd, ils n’en restent pas moins indispensables au final des saisons ou tout se démêle donnant pour ma part une sensation de joie et de soulagement énorme.je dirai juste que la fin de la série est juste parfaite avec l’aboutissement de tout. Comme on dit souvent, la boucle se boucle.

4. SEVEN SECONDS

 

©Netflix

Synopsis : Les tensions s’exacerbent à Jersey City lorsqu’un adolescent de la communauté afro-américaine est grièvement blessé par un policier…

MON AVIS : Une vraie claque de réalisme. Un jeu d’acteur d’une sensibilité à fleur de peau. Ceci est un pur chef d’œuvre, un petit bijou. Vous l’aurez compris, j’ai adoré la série. La phrase prononcée par l’avocate “on ne condamne jamais la police” résume totalement cette série réussie et addictive du début à la fin, portée par une distribution impeccable jusqu’aux petits rôles.
Bref, il n’y a absolument rien à jeter, de l’intrigue au jeu des acteurs en passant par la réalisation, le scénario. C’est une série assez dure qui montre la lutte des classes en Amérique et le fait que les choses ne sont pas simples, encore plus quand on n’est pas un blanc. Ce pauvre gosse qui n’avait rien demandé est tout de suite catalogué, traîné dans la boue alors qu’au final c’est lui la victime ! C’est malheureusement une série d’actualité ! En résumé, Seven Seconds malheureusement parle d’un problème assez récurent aux Etats Unis où la communauté afro-américaine est souvent visée par la police et où l’injustice règne.
Regardez là sans plus attendre.

5. DANS LEUR REGARD

©Netflix

Synopsis : C’est l’histoire vraie de cinq adolescents, quatre afro-américains et un hispanique, qui vont être accusée à tort et condamnés pour le viol d’une joggeuse à Centrale Park à New York en 1989 alors qu’ils sont innocents et que le véritable coupable a réussi à prendre la fuite …

Mon avis : Une claque ! Une série choc qui m’a profondément marqué. On a tellement la rage en regardant cette série. J’ai d’ailleurs du mal à l’appeler « série » car on est à la limite du documentaire, tout cela est bien sur une histoire vraie et cela nous retourne encore plus le ventre et donne à ce chef d’œuvre une dimension bien plus grande. C’est le genre de série/film qui vous hante longtemps après avoir fini de la regarder et qui vous empêche de trouver le sommeil tant ça vous a bouleversé. J’ai rarement ressenti autant d’émotions en regardant une série. Ava Du Vernay nous prouve une fois de plus qu’elle est une très grande réalisatrice. Les acteurs sont géniaux et j’ai été accroché à chaque histoire de ces cinq jeunes. De plus, la série ne tombe pas dans le “sensationnalisme” ou le larmoyant. Elle s’attache seulement à montrer la réalité. Une série à voir absolument !

Et vous, quelles sont vos séries préférées ? Et celles que vous avez envie de regarder ?

EMILY IN PARIS: UNE SÉRIE FEEL GOOD ET DRÔLE

EMILY IN PARIS: UNE SÉRIE FEEL GOOD ET DRÔLE

Après un succès monstre de Sex and the CityDarren Star refait surface avec une histoire fortement similaire intitulé Emily in Paris. J’ai commencé à regarder cette série en ayant vu beaucoup de commentaires négatifs sur Twitter. Je pensais vraiment ne pas accrocher… mais dès le premier épisode, j’ai adoré. L’histoire est sympa, drôle, l’actrice est parfaite pour le rôle. Bien que légèrement idyllique. C’est une série qui permet de se relaxer après une longue journée à la fac ou après le boulot. Les personnages sont très attachants. Il y’a certes des clichés mais il faut les prendre au second degré et je trouve même que les Français sont plutôt mis en valeur dans cette série.

Emily in Paris, n’est certainement pas la vision d’un Parisien mais celle d’une personne extérieure et ça fait du bien. Regardez cette série, sans vous prendre la tête, juste le plaisir de passer un bon moment. Emily in Paris, malgré ses défauts notables, rappelle tout de même qu’il est toujours doux d’écouter son cœur et de dépasser certaines barrières tout en restant soi-même.

Cette première saison se termine sur un lourd secret. Ce qui suggère qu’une deuxième saison verra probablement le jour si les audiences suivent. Il n’y a qu’à espérer une suite un peu plus réaliste, afin de ne pas laisser la série se cloîtrer dans cette idéalisation lassante.

Las daily

Synopsis : Emily Cooper (Lily Collins) une jeune américaine originaire de Washington, débarque à Paris pour des raisons professionnelles. Son employeur a fait récemment l’acquisition d’une agence française de Marketing en difficulté, Emily doit apporter son expertise et surtout une touche américaine, à la pointe des réseaux sociaux. Elle devra s’adapter à sa nouvelle vie parisienne, faire face à une patronne exigeante, une équipe de collaborateurs réfractaires aux changements et surtout à la solitude. S’adapter à la vie parisienne ne va pas être facile pour Emily qui va vivre un véritable choc culturel tout en jonglant entre sa nouvelle carrière, ses nouveaux amis et sa vie privée. Elle va devoir s’adapter aux mœurs françaises et aux nombreux clichés qui s’en suivent.

N’hésitez pas de me dire en commentaire ce que vous – avez pensé de la série.