Pourquoi j’aime l’automne ?

Pourquoi j’aime l’automne ?

Ce mercredi 22 septembre marque l’arrivée de l’automne, la saison des feuilles colorées, du cocooning et des longues balades en forêt. L’automne est une belle saison qui en plus de sa palette de couleurs nous offre aussi une palette de senteurs, il suffit juste de se promener en forêt et de sentir l’humus des feuilles, l’odeur des champignons, de la terre humide, et même si les températures baissent, le spectacle visuel et olfactif offert nous réchauffe de l’intérieur. 

J’aimerais donc vous présenter tout simplement les raisons pour lesquelles j’aime l’automne :

1.Fin des canicules 

C’est fini le temps de sortir et de se sentir écrasé par la chaleur et l’humidité.

Le début de l’automne marque définitivement la fin des périodes de chaleur pour mon plus grand bonheur. Fini les températures qui dépassent les 30° degrés. L’automne est la saison parfaite avec des températures ni trop chaudes ni trop froides, de quoi nous réjouir ou bien ?

2.Retour des journées cocooning

L’automne est propice aux journées et soirées détente et cocooning. L’idéal serait de rester chez soi avec une bonne boisson chaude, un plaid et un livre ou une série en guise de compagnie. D’ailleurs quelle série/film regardez-vous en ce moment ?

3.Retour des boissons chaudes

Voici enfin l’occasion de revenir aux bons vieux classiques : le retour en fanfare des tasses qui fument, autour desquelles on enroule nos mains engourdies par le froid…Chocolat chaud, thé, infusion, cappuccino… laissez libre cours à vos envies, c’est le moment de déguster d’excellentes boissons chaudes. Particulièrement en Automne, j’aime les thés aromatisés qui laisse une odeur agréable dans la maison. Et le thé n’est pas seulement bon pour votre corps, il l’est aussi pour votre peau. Le thé vert (en particulier) a des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes lorsqu’il est appliqué localement.

4.Bougies

Ça y est, la saison des bougies allumées dans tout l’appartement et des soirées cocooning sous le plaid, à leur faible lueur est lancée ! L’automne est arrivé. Alors on s’inspire des scandinaves et du hygge pour créer une ambiance cocooning réconfortante à la maison à l’aide de bougies. Moi j’aime les bougies Thé tchai, pain d’épices ou tout simplement des bougies qui renferme des surprises à l’intérieur…bref pour réchauffer son intérieur et profiter des odeurs automnales ou plus gourmandes, les bougies sont indispensables. C’est d’ailleurs un objet déco parfait pour la saison.

5.Couleurs de l’automne 

La nature change pendant cette saison et les feuilles des arbres arborent de jolies nuances de rouge et d’orange. L’occasion pour prendre de belles photos et surtout de profiter des paysages. Les océans d’arbres aux couleurs flamboyantes, des belles journées fraîches et ensoleillées, le sol qui est crunchy à cause des feuilles mortes. C’est sans parler de l’odeur de l’automne qui est réconfortante et à l’image de la saison.

6.Allez en vacances à des prix raisonnables

Si vous n’avez pas eu l’occasion de partir en vacances, c’est le moment. En cette période vos vacances seront à moitié prix. En plus de cela, l’automne est la saison qui comporte le plus de jours fériés.

7.Le changement d’heure

En octobre, on passe à l’heure d’hiver… et on gagne 1 heure de sommeil, enfin ! J’avoue que je me laisse surprendre chaque année et que je replonge dans mon sommeil avec délice !

 

Ne laissons pas la grisaille plomber notre moral, l’automne est une belle saison dont il faut profiter au maximum avant un hiver glacial.

 

Et vous qu’elles sont les raisons qui vous font aimer l’automne ou pas ?

Nappily ever after ou l’occasion ratée de parler du monde Nappy

Nappily ever after ou l’occasion ratée de parler du monde Nappy

Avant d’être un film, Nappily ever after est tout d’abord un livre écrit par la romancière afro-américaine Trisha R. Thomas. L’actrice Sanaa Lathan (Violet Jones) est une femme à l’existence apparemment parfaite et ce, dans tous les domaines y compris son look capillaire. Elle est victime d’un accident capillaire dans un salon de coiffure et quelques temps après, elle fera un Big chop (les cheveux sont coupés  à ras pour repartir sur de bonnes bases). C’est donc à partir de ce moment qu’elle réalise que sa vie tant rêvée n’est pas celle qu’elle vit au quotidien.

Comme vous l’auriez compris, Nappily ever after traite d’un sujet capillaire et culturel qui est déjà relayé dans les medias par les actrices telles que Lupita Nyong’o, Yara Shahidi… Sauf que la société a toujours véhiculée l’image qu’une femme aux cheveux lisses représentait une forme de beauté supérieure et que les cheveux crépus étaient « sales », « négligés » et ne valaient pas grand-chose. La preuve beaucoup de femmes noires trouvent plus difficilement du travail en France notamment parce que leur coiffure est encore aperçue comme « négligée ».  D’ailleurs dans un interview accordé à l’actrice Kerry Washington (Olivia Pope dans la série scandal), cette dernière affirme que : « quelqu’un la suit toute la journée sur le plateau, pour s’assurer qu’il n’y ait pas un seul cheveu hors de propos. C’est le travail à temps plein de quelqu’un».

Pour en revenir au film, Violet Jones a toujours été complexée par ses cheveux et a longtemps souffert d’une injonction à se conformer aux diktats de la société blanche. La mère de Violet (Lynn Whitfield dans la série Greenleaf) s’assurait toujours que les cheveux de sa fille soit lisses et parfaits. A travers donc son personnage et celle de Zoe (Daria Johns), on entrevoit également la part de responsabilités des parents quant à la perception que nous avons de nous-même et de notre identité.

Pour mieux comprendre cette forme violente de mono culturalisme (les codes de la société sont ceux des femmes blanches), revenons au temps de l’esclavage où les maitres traitaient les cheveux de la femme noire, mais aussi leurs formes physiques de laides, animales, exacerbes (même si en secret, ils les enviaient, désiraient et violaient). Ils traitaient leurs cheveux crépus de tignasse, de crin, de laine et exigeaient par la suite qu’on les cache et grime. Et là, survint alors un drame culturel : Leurs cheveux ont été lissés, aplatis et elles se sont mises aux perruques, tissages et puis au défrisage. L’occident leur a rejeté, renié physiquement pour les assimiler aux canons de la beauté blanche. A ces difficultés d’acceptation des noirs par les sociétés occidentales, il faut ajouter un problème douloureux et compliqué qu’est la dépréciation des femmes noires au naturel (pas que…) par elles-mêmes. Qu’à cela ne tienne, les cheveux afros sont depuis quelques années la nouvelle tendance qu’adopte la majorité des africains, femmes, hommes tout comme enfants. Pour la plupart il faut suivre la tendance et pour d’autres c’est un choix d’affirmer leur africanité…quoi qu’il en soit, il reste beaucoup de chemin à faire.

Mon avis

J’ai été déçue de la légèreté par laquelle le sujet a été traité, que ce soit de la toxicité du perfectionnisme ou de l’héritage capillaire des femmes noires voir même de la beauté des cheveux crépus. Disons que je m’attendais à plus venant du scenario. Ce film est tellement rempli de clichés pour la femme noire. Dans un premier temps Violet Jones porte une perruque et a un copain médecin très beau au teint clair, elle excelle de ce fait dans tout ce qu’elle entreprend et est donc aimée et appréciée de tous. Secondo nous assistons à une scène où elle perd ses cheveux, recherche son identité et est détestée par tous et par la suite tombe amoureuse d’un homme noir qui peine à élever sa fille, comme pour dire que les hommes au teint clair qui réussissent professionnellement ne peuvent pas être amoureux d’une femme noire aux cheveux crépus (ce n’est que mon avis).

En effet, Nappily ever after est un film commercial auquel je ne saurais m’identifier pour la simple raison que Nappy n’est pas mon identité, mais juste cette envie d’avoir les cheveux sains et en bonne santé. Être nappy ne veut pas dire se faire aimer ou se faire accepter, ce n’est pas d’avoir les perruques et se sentir invincible (dans le film Violet semble changer de personnalité dès qu’elle change de coupe de cheveux : audacieuse en blonde, perfectionniste avec des extensions et perruques ou encore libérée le crane raser), se raser les cheveux, être déprimé pour après rechercher son identité et se marier.

Tout compte fait, je me suis dit que la trame du film était finalement de s’aimer soi-même et donc la rencontre, la découverte et l’acceptation de soi et surtout prendre conscience de la valeur et de la beauté de nos cheveux naturels. Il n’était donc pas nécessaire d’appliquer le traditionnel happy ending à savoir « trouver le mec idéal ».

Bref… A l’heure où l’on ne vit qu’à travers son reflet numérique et où l’individu doit être constamment dans l’excellence, ce film rappelle combien il est important d’écouter sa propre voix. Pour ma part, l’image de la femme noire ne se reflète pas par rapport à sa coupe de cheveux, c’est une femme avant tout avec des émotions et des envies. Peu importe le type de cheveux que vous avez, n’oubliez jamais que vous devez assumer vos propres choix.

 

Avez-vous déjà vu le film ? Qu’en avez-vous pensé ?

POURQUOI JE N’AIME PAS L’ÉTÉ ?

POURQUOI JE N’AIME PAS L’ÉTÉ ?

Avec l’arrivée du Printemps, je lis partout sur les réseaux sociaux “vivement l’été” et cela me laisse perplexe… comment pouvez-vous aimer cette période infernale ? Je peux comprendre l’engouement qu’il y’a autour de l’été, les gens veulent aller en vacances, aller sur la plage profiter du soleil et se prélasser…bref l’été emmène la bonne humeur chez certaines personnes et je suis ravie que les gens s’animent et sourient, mais moi je suis tout sauf #teamete. Je pense même que dans une vie antérieure j’étais une vampire ou un Panda pour la simple raison que je déteste et ne supporte pas le soleil.

En fait je déprime dès l’approche du printemps parce que je sais que les chaleurs torrides seront là pour au moins 3 mois. Je trouve la chaleur étouffante, gênante et surtout très désagréable sans toutefois compter sur la sueur et l’humidité qui nous colle à la peau. En revanche quand tu as froid, tu mets un manteau, une couverture, le chauffage ou tu prends un bain chaud, mais quand tu as chaud, à part t’asperger d’eau fraiche et mettre le ventilateur, tu ne peux rien faire d’autres. Impossible de dormir, difficile de travailler ou de faire quoi que ce soit dans cette chaleur.

Je suis d’accord qu’un peu de soleil après des semaines sans pluies fait du bien, mais lorsqu’il fait 35°, franchement qui passe un bon moment ? Qui apprécie vraiment cette chaleur écrasante qui fait fondre tout sur son passage. Tu ne peux pas acheter un truc au supermarché sans toutefois prendre un sac isotherme, tu oublies ton téléphone dans ta voiture et tu la retrouves éteint, parce qu’il a été surchauffé. Eh bien même quand il y’a du vent, il s’agit d’un vent bien chaud. En dépit de cette chaleur étouffante, on a beaucoup de lumière qui fait mal et qui fatigue les yeux, ce qui nous emmène à porter des lunettes de soleil.

Les animaux, on en parle ou pas ? L’été est la seule saison ou tu croises toutes les bestioles terrestres et volantes qui fourmillent de partout. Et donc impossible de laisser ta fenêtre ouverte de peur que quoi que ce soit ne rentre chez toi. Ces bestioles font un bruit d’enfer et se posent partout dans la maison. Ils piquent, grattent…bref ils pullulent tout simplement.

Qui dit été, dit coups de soleil, manque de pudeur, complexes physiques de retour, rasage et épilation régulière, régimes drastiques avec pour conséquences des effets yoyo et j’en passe.

Bref, même si le retour des beaux temps fait du bien à certaines personnes (oui, certaines parce que je pense ne pas être seule dans cette situation), je ne trouve pas cela confortable et agréable.  Je suis une personne avec une santé très fragile qui ne supporte pas la chaleur encore moins le soleil. L’été pour moi rythme avec les urgences hospitalières. Comme vous l’auriez compris, l’été c’est la saison qui me fait passer le plus de temps chez mon médecin et dans les hôpitaux. Je préfère donc l’automne avec sa fraicheur, ses belles couleurs… A chacun ses problèmes et ses goûts. Et donc, c’est pour toutes ses raisons que je ne suis pas une fan de l’été.

Et vous ? Quelle est votre relation avec l’été ? Laquelle des saisons préféreriez-vous ?

LES DOUCES VIOLENCES EDUCATIVES ORDINAIRES OU VEO

LES DOUCES VIOLENCES EDUCATIVES ORDINAIRES OU VEO

Notre propre schéma éducatif ou encore notre environnement nous font souvent croire que certains agissements ou comportements sont justifiables voir même normaux. Nombreux sont donc ces adultes qui pensent en toute « bonne foi » qu’utiliser les VEO « c’est de la bonne éducation » et qu’il n’existe pas d’autres moyens pour que l’enfant devienne « quelqu’un de bien ». D’après eux, c’est de cette manière que l’enfant pourra mieux apprendre, progresser et surtout bien se comporter. D’ailleurs pour ces adultes, il ne peut pas y avoir de « bonnes éducations » sans VEO, ce qui est compréhensible quand on constate que la majorité des adultes ou des professionnels de l’éducation  ont été élevé avec des punitions, des fessées, des menaces, des humiliations, des insultes, des fausses promesses…ils reproduisent(sans connaitre l’impact de ces violences sur les enfants) généralement la façon dont ils ont été eux-mêmes éduquées sans y avoir réfléchi, sans vouloir ou pouvoir remettre en cause leurs parents. Il peut aussi être très douloureux de revenir sur sa propre enfance, de critiquer, de remettre en question l’éducation qu’on a reçu, de pointer ses parents du doigts.

Alors qu’est-ce qu’une VEO ? quelles en sont les conséquences sur un enfant ? comment s’en éloigner ?

La violence éducative ordinaire désigne les violences physiques, psychologiques et verbales, souvent admises et tolérées, que nous faisons subir à nos enfants à titre éducatif. De la fessée à la tape sur la main en passant par l’humiliation, l’amour conditionné, les menaces, la culpabilisation des enfants ou le chantage. On parle alors de maltraitance, même si le mot peut paraitre fort. Elle est dite « éducative » parce qu’elle fait partie intégrante de l’éducation à la maison, à l’école, bref dans tous les lieux de vie de l’enfant. Et « ordinaire » parce qu’elle est souvent quotidienne et considérée comme normale, banale, anodine et parfois même encouragée par certains de nos proches. Qui n’a pas encore entendu un proche lui dire « laisse ton bébé pleurer, de toutes les façons il finira par se calmer seul. » ou encore « Attention, votre enfant vous fait marcher/manipule…vous ne devez pas vous faire manipuler par votre enfant sinon il risque de vous déborder et vous ne saurez plus comment faire… » ; pour ma part ce genre de discours conforte les parents dans l’idée qu’il faut « corriger les enfants dès la plus tendre enfance. Le fait d’appliquer ces VEO sans toutefois réfléchir ne permet pas de comprendre les particularités de l’enfant, sa grande fragilité émotionnelle, l’immaturité et la vulnérabilité de son cerveau. Du coup je me demande dans la relation enfants-parents, qui a la place dominante ? qui est le plus fragile ? lequel des 2 tyrannise l’autre, le parent ou l’enfant ? de toutes les façons, le rapport enfants-parents est inégalitaire moralement et physiquement. Le parent domine l’enfant par son emprise morale, psychologique, intellectuel, mais surtout par sa force physique.

Les VEO sont pratiquées par certains adultes dans le but « d’éduquer » l’enfant ou de modifier un comportement juge « inacceptable », sauf que ces VEO sont graves et peuvent avoir de lourdes conséquences sur les enfants : agressivité, troubles de l’attention, dépression, manque de confiance et d’estime de soi… des enfants qui ont subi des VEO sont perturbés à l’âge adulte dans leur façon de vivre par exemple, leur capacité à s’épanouir et  à mener une vie en rapport avec ce qu’elle souhaiterait. Le plus souvent, l’enfant ne se révolte pas contre ses parents, mais toute cette violence accumulée se déverse sur ses amis de classe, ses frères et sœurs, puis plus tard sur le/la conjoint/e et ses propres enfants. Un enfant qu’on frappe trouve normal de frapper et inversement ou un enfant qu’on humilie prend souvent l’habitude d’être humilié et trouve normal d’humilier les autres. La violence subit apprendra à l’enfant à régler les conflits par la violence et le rapport de force. Les violences physiques (la fessée, la gifle. Donner des coups de pieds, bousculer, pincer, pousser, saisir brutalement un enfant…) apprennent par exemple à l’enfant que l’on peut être frappé parce que l’on est aimé ou que l’on peut frapper parce que l’on aime quelqu’un et de ce fait la violence devient une norme.

Le but de cet article n’est pas de faire culpabiliser, mais de faire prendre conscience et de réfléchir. De manière générale, il est important d’éviter les douces violences car elles ont un impact négatif sur le développement du cerveau d’un être humain.
Il est important de penser qu’un enfant est un humain à part entière avec ses avis, ses choix, ses propres réflexions. Il ne s’agit pas de le laisser faire tout ce qu’il veut, ou de lui laisser un tas de choix (car c’est mauvais aussi pour son cerveau), mais plutôt de lui montrer que ses idées comptent. Bien sûr, il n’est pas question non plus de le laisser se mettre en danger. Mais pensez bien que parfois, nous pensons que quelque chose ne se fait pas alors qu’en réalité, pourquoi pas. Tant qu’il n’y a pas de danger pour sa santé physique et mentale.

                Comment s’éloigner des VEO ?

Tout comme l’enfant est invité à réparer au lieu d’être puni, nous, en tant que parent, pouvons réparer nos gestes et nos paroles trop vite envolés. Plaçons-nous à la hauteur de l’enfant, demandons-lui ce qu’on peut faire pour prendre soin de lui, expliquons-lui que nous sommes particulièrement fatigués(e), stressé(e) à ce moment donné de notre vie, et que notre geste/parole a dépassé notre volonté et notre amour pour lui. Rappelons-lui combien nous l’aimons, et que nous l’aimerons toujours, quoiqu’il arrive.
En tant qu’être humain, nous avons tous des failles, et sommes tous vulnérables face à autrui, adulte comme enfant. Cela n’est plus dramatique si on en prend conscience, si on admet le problème, que l’on a l’intention de prendre soin de l’autre et que l’on fait ce qu’il faut pour réparer. Avec la prise de conscience vient le début du cheminement vers d’autres habitudes, de nouvelles démarches qui, ajoutées les unes aux autres, avec les efforts de chacun, aboutiront à un monde meilleur avec des êtres humains bienveillants.

Mieux que la réparation, il existe aussi la prévention. Interrogeons-nous sur nos comportements, et nos véritables objectifs et souhaits en tant que parents :
qu’est-ce qui est réellement important pour nous ? que l’enfant reste à table jusqu’à ce que tous les adultes aient terminé, ou bien que notre enfant se sente heureux, non pas contraint et humilié devant d’autres ?
Quel genre d’individu voulons-nous voir grandir avec nous ? un enfant croulant sous les contraintes et les soumissions issus d’un monde d’adultes, ou bien un petit être heureux, libre de se développer à son rythme et selon ses propres besoins ?

N’hésitons pas à lâcher prise : il n’y a pas et il n’y aura jamais d’enfant parfait, pas plus qu’il n’y a de parent parfait. Toutes ces anciennes méthodes, notamment les rites autour du repas, du coucher, les obligations de politesse ou d’attention envers des personnes que l’enfant ne connait ou ne reconnait pas, ou n’apprécie pas, font-elles réellement du bien aux enfants ? ou bien, au contraire, est ce que cela ne nous engage pas dans des conflits et un mal-être quotidiens ? Essayons de nous placer à la place des enfants, essayons surtout de nous souvenir de ce que nous ressentions, nous-mêmes, étant Enfant, en toute honnêteté et sans se mentir, cela aide beaucoup à modifier la donne.
Reconsidérons nos priorités, méditons, désacralisons ce qui nous a construits : évoluons, changeons, vers un monde meilleur pour les enfants.

Afin de se débarrasser des douces violences éducatives, il faut surtout ne pas être dans le déni, mais au contraire accepter que l’on en fait et qu’elles ont un impact négatif sur l’enfant ; il faut aussi vouloir changer. Bien entendu, cela ne se fera pas en une journée, en une semaine ou même en un mois. Il faut prendre le temps d’y réfléchir, et d’engager une réflexion globale et quotidienne : est- ce que ce geste/cette parole est une douce violence ? est-ce que cela blesse mon enfant ? est-ce que cela nous éloigne l’un de l’autre ? pourquoi est-ce que je fais cela sans m’en rendre compte ? comment puis-je m’en débarrasser ?

Sinon avez-vous déjà entendu parler des douces violences éducatives ordinaires ?  Vous comprenez mieux ? Comment vous sentez-vous ? 

MES MEILLEURS SÉRIES NETFLIX

MES MEILLEURS SÉRIES NETFLIX

J’adore me poser sur mon lit avec mon ordinateur et passer des heures à pleurer, rigoler, m’énerver…devant ces personnages auxquels je m’attache. Et grâce aux plateformes comme Netflix ou Amazon prime vidéo, on a accès à un nombre de séries impressionnants sur des sujets très variés. On trouve du coup quelque chose d’intéressant à regarder, je vous recommande donc ses séries :

1.MON AMIE ADELE

Mon amie fidele
©Netflix

Synopsis : Une mère célibataire commence une liaison adultérine avec un homme marié. La jeune femme se noue d’amitié avec l’épouse bafouée. Plus elle fréquente l’un et l’autre, plus elle se demande les terribles secrets que ces deux-là peuvent cacher derrière l’apparence d’un mariage heureux et réussi.

MON AVIS : Une série efficace et digne d’un bon thriller psychologique. Cette série m’a littéralement coupé le souffle et cette fin…que dire ! vraiment que dire ! c’est un réel coup de théâtre. Le jeu d’acteur est tout simplement impressionnant et le dénouement de la série juste magnifique, lorsqu’on arrive à la fin, tout se chamboule dans notre cerveau, on peut aller jusqu’à tout remettre en question tant personne ne peut s’attendre à une fin pareille.

2. UNBELIEVABLE 

©Netflix

Synopsis : L’histoire vraie de Marie, une adolescente accusée d’avoir menti sur le fait d’avoir été violée, et de l’enquête menée par deux détectives.

Mon avis : Quelle claque !! Je crois bien qu’aucune série ne m’avait tant serré le ventre et le cœur que celle-ci.
Il s’agit ici de l’histoire de Marie Adler, jeune femme violée dont le témoignage est remis en question jusqu’à ce que la police la pousse à admettre qu’elle avait menti. Dès lors, l’on est face à une jeune femme traumatisée à qui tout le monde tourne le dos pour ce mensonge qui n’en est pas un. L’histoire aurait pu s’arrêter là, si son violeur n’était pas un criminel en série, qui se verra être traqué par deux policières bien plus consciencieuses, quelques Etats plus loin.
Le scénario rend efficace tout ce que cette histoire a à partager : On ressent une immense haine face à l’injustice viscérale qui se déroule sous nos yeux, la détresse des victimes, le dégoût pour les policiers faisant mal leur travail, et une envie folle d’accompagner et soutenir celles qui vont tout faire pour traquer le violeur en série dont il est question… Il s’agit du suivi d’une enquête policière tout autant que du suivi du quotidien d’une victime de viol humiliée et rejetée de ses proches en qui elle ne peut plus avoir confiance.

3.Murder

Murder
©Netflix

Synopsis : Annalise Keating possède toutes les qualités requises chez un professeur de droit pénal. Brillante, passionnée, créative et charismatique, elle symbolise également tout ce à quoi on ne s’attend pas : sexy, imprévisible et dangereuse. Que ce soit lors d’un procès ou dans une salle de classe, Annalise est impitoyable. Avocate de la défense, elle représente les criminels, des plus violents jusqu’à ceux suspectés de simple fraude. Son objectif est de faire presque tout ce qui lui est possible pour gagner leur liberté. De plus, chaque année, Annalise sélectionne un groupe d’élèves, qui se révèlent être les plus intelligents et les plus prometteurs, à venir travailler dans son cabinet. Car apprendre auprès d’Annalise est l’occasion d’une vie, celle qui peut tout changer pour ces étudiants, et cela pour toujours. C’est exactement ce qui se produit lorsqu’ils se retrouvent impliqués dans un assassinat qui fera vibrer toute l’université…

Mon avis : série incroyable, personnages attachants avec des histoires de vies aussi poignantes les unes que les autres, casting indispensable, intrigues haletantes, rendez-vous d’émotions, bouleversements inattendus organisés de manière à surprendre et plaire le spectateur. Même si certains passages peuvent être ennuyeux ou lourd, ils n’en restent pas moins indispensables au final des saisons ou tout se démêle donnant pour ma part une sensation de joie et de soulagement énorme.je dirai juste que la fin de la série est juste parfaite avec l’aboutissement de tout. Comme on dit souvent, la boucle se boucle.

4. SEVEN SECONDS

 

©Netflix

Synopsis : Les tensions s’exacerbent à Jersey City lorsqu’un adolescent de la communauté afro-américaine est grièvement blessé par un policier…

MON AVIS : Une vraie claque de réalisme. Un jeu d’acteur d’une sensibilité à fleur de peau. Ceci est un pur chef d’œuvre, un petit bijou. Vous l’aurez compris, j’ai adoré la série. La phrase prononcée par l’avocate “on ne condamne jamais la police” résume totalement cette série réussie et addictive du début à la fin, portée par une distribution impeccable jusqu’aux petits rôles.
Bref, il n’y a absolument rien à jeter, de l’intrigue au jeu des acteurs en passant par la réalisation, le scénario. C’est une série assez dure qui montre la lutte des classes en Amérique et le fait que les choses ne sont pas simples, encore plus quand on n’est pas un blanc. Ce pauvre gosse qui n’avait rien demandé est tout de suite catalogué, traîné dans la boue alors qu’au final c’est lui la victime ! C’est malheureusement une série d’actualité ! En résumé, Seven Seconds malheureusement parle d’un problème assez récurent aux Etats Unis où la communauté afro-américaine est souvent visée par la police et où l’injustice règne.
Regardez là sans plus attendre.

5. DANS LEUR REGARD

©Netflix

Synopsis : C’est l’histoire vraie de cinq adolescents, quatre afro-américains et un hispanique, qui vont être accusée à tort et condamnés pour le viol d’une joggeuse à Centrale Park à New York en 1989 alors qu’ils sont innocents et que le véritable coupable a réussi à prendre la fuite …

Mon avis : Une claque ! Une série choc qui m’a profondément marqué. On a tellement la rage en regardant cette série. J’ai d’ailleurs du mal à l’appeler « série » car on est à la limite du documentaire, tout cela est bien sur une histoire vraie et cela nous retourne encore plus le ventre et donne à ce chef d’œuvre une dimension bien plus grande. C’est le genre de série/film qui vous hante longtemps après avoir fini de la regarder et qui vous empêche de trouver le sommeil tant ça vous a bouleversé. J’ai rarement ressenti autant d’émotions en regardant une série. Ava Du Vernay nous prouve une fois de plus qu’elle est une très grande réalisatrice. Les acteurs sont géniaux et j’ai été accroché à chaque histoire de ces cinq jeunes. De plus, la série ne tombe pas dans le “sensationnalisme” ou le larmoyant. Elle s’attache seulement à montrer la réalité. Une série à voir absolument !

Et vous, quelles sont vos séries préférées ? Et celles que vous avez envie de regarder ?

Pat McGrath ou la Mother of the make up

Pat McGrath ou la Mother of the make up

Pat McGrath est une maquilleuse britannique d’origine jamaïcaine diplômée d’une école d’art, elle n’a jamais pris les cours de maquillage, mais ses premières leçons dans ce domaine lui seront inculquées par sa mère qui lui transmet ainsi sa passion pour le maquillage et la mode.

Elle a participé au développement des lignes de cosmétique Armani, Dolce & Gabbana et Gucci. Et a réalisé le maquillage de plus de 60 défilés de mode lors de chaque Fashion Week, de Milan à Paris en passant par Londres et New York. Les plus grandes marques comme Prada, Givenchy, Louis Vuitton ; Versace lui ont fait confiance.

Après quelques années d’expérience dans le domaine de la beauté, Pat fonde sa propre marque de cosmétique fin 2017 :  Pat McGrath Labs. Ses produits font le Buzz dans le monde entier pour leur beauté et leur qualité et attirent des stars à l’instar de : Cardi B, Taylor Swift, Scarlett Johansson.

Make up

En 2017, elle reçoit le prix Isabella Blow aux Fashion Awards, prix récompensant la créativité et l’innovation dans le domaine de la mode. La papesse de la mode Anna Wintour (rédactrice en chef de Vogue US) l’a proclamée la maquilleuse la plus influente du monde et Elisabeth II l’a nommé membre de l’ordre de l’empire britannique pour ses services dans l’industrie de la mode et de la beauté.

Personnage emblématique de l’univers de la beauté, Pat est l’une des pionnières du Make up et la make up artist la plus influente du monde. Et contrairement à ce que les gens pensent, ce n’est pas la marque de Kylie Jenner qui est la plus fructueuse au monde, mais bien celle de Pat McGrath qui vaut environ un milliard de dollars. Comme vous l’auriez compris la femme la plus influente du monde du Make up est noire.

Et vous ? connaissez-vous cette Make up artist de renommée internationale ainsi que sa marque cosmétique ?

“Partie de rien” : un livre qui mêle autobiographie et conseils aux créateurs d’entreprise”

“Partie de rien” : un livre qui mêle autobiographie et conseils aux créateurs d’entreprise”

“Partie de rien” : un livre qui mêle autobiographie et conseils aux créateurs d’entreprise

‘’Partie de rien’’ est un livre de la femme entrepreneure Hapsatou Sy sorti en avril 2017. L’auteure nous raconte avec sincérité et sans langue de bois son histoire de chef d’entreprise : comment lui est venue l’idée de créer sa propre entreprise, son parcours dans l’entreprenariat avec ses succès, ses joies, sa force de détermination, ses déceptions et surtout ses échecs.

Ce livre qui débute et finit par son père (très bel hommage n’est-ce pas ?), se lit facilement. Il est riche d’expériences, d’anecdotes, de conseils et aussi d’entretien avec des meilleurs experts qui permettent aux lecteurs de se projeter dans l’univers de l’entreprenariat. Du coup on a du mal à définir s’il s’agit d’un livre de conseils entrepreneurials ou d’une autobiographie.

Pétillante et ambitieuse, Hapsatou Sy a su se faire une place dans la société en puisant ses forces de son histoire, d’ailleurs elle le dit dans son livre : « nous avons tous la richesse de notre histoire, il faut y puiser ses forces ». Elle révèle en réalité n’être pas partie de rien, car le parcours de son père, ayant quitté son village natal pour rejoindre la France, a été pour elle un immense vecteur de motivation et de ce fait, pour rendre gloire au passé de son père, elle a souhaité tout donner pour réussir et rendre un grand hommage à ses parents et ses proches.

 

Mon Avis                                                             

L’histoire d’Hapsatou Sy est très inspirante d’autant plus qu’elle ne nous vend pas du rêve dans son parcours d’entrepreneur. L’a suivant sur les réseaux sociaux, j’ai voulu un peu plus la connaitre à travers son livre et je n’ai pas été déçue. Elle a un très beau parcours qu’elle a su nous exposer de manière simple et efficace dans ce bouquin. Sa folie et sa détermination sont non seulement une source de motivation, mais aussi d’exemple à donner à tous. Elle nous démontre qu’à force de volonté, on peut y arriver même si tout n’est toujours pas rose.

J’ai beaucoup apprécié les questionnaires à la fin de chaque chapitre pour poser ses idées et nous aider à aller plus loin dans notre réflexion. Je le recommande donc à toutes les personnes ambitieuses qui aspirent à de belles choses et qui souhaitent un jour regarder leur parcours derrière elles en se disant : « cela n’a pas été facile, mais je l’ai fait, j’ai réussi ». Tout simplement parce qu’il faut se donner les moyens pour réaliser nos rêves et ne pas arrêter de se battre face à un échec. Le témoignage d’Hapsatou est une mine d’or pour celles qui rêvent de se forger un destin à la hauteur de leurs ambitions.

Avez-vous déjà lu ce livre ? Si oui qu’avez-vous pensé ?

 

EMILY IN PARIS: UNE SÉRIE FEEL GOOD ET DRÔLE

EMILY IN PARIS: UNE SÉRIE FEEL GOOD ET DRÔLE

Après un succès monstre de Sex and the CityDarren Star refait surface avec une histoire fortement similaire intitulé Emily in Paris. J’ai commencé à regarder cette série en ayant vu beaucoup de commentaires négatifs sur Twitter. Je pensais vraiment ne pas accrocher… mais dès le premier épisode, j’ai adoré. L’histoire est sympa, drôle, l’actrice est parfaite pour le rôle. Bien que légèrement idyllique. C’est une série qui permet de se relaxer après une longue journée à la fac ou après le boulot. Les personnages sont très attachants. Il y’a certes des clichés mais il faut les prendre au second degré et je trouve même que les Français sont plutôt mis en valeur dans cette série.

Emily in Paris, n’est certainement pas la vision d’un Parisien mais celle d’une personne extérieure et ça fait du bien. Regardez cette série, sans vous prendre la tête, juste le plaisir de passer un bon moment. Emily in Paris, malgré ses défauts notables, rappelle tout de même qu’il est toujours doux d’écouter son cœur et de dépasser certaines barrières tout en restant soi-même.

Cette première saison se termine sur un lourd secret. Ce qui suggère qu’une deuxième saison verra probablement le jour si les audiences suivent. Il n’y a qu’à espérer une suite un peu plus réaliste, afin de ne pas laisser la série se cloîtrer dans cette idéalisation lassante.

Las daily

Synopsis : Emily Cooper (Lily Collins) une jeune américaine originaire de Washington, débarque à Paris pour des raisons professionnelles. Son employeur a fait récemment l’acquisition d’une agence française de Marketing en difficulté, Emily doit apporter son expertise et surtout une touche américaine, à la pointe des réseaux sociaux. Elle devra s’adapter à sa nouvelle vie parisienne, faire face à une patronne exigeante, une équipe de collaborateurs réfractaires aux changements et surtout à la solitude. S’adapter à la vie parisienne ne va pas être facile pour Emily qui va vivre un véritable choc culturel tout en jonglant entre sa nouvelle carrière, ses nouveaux amis et sa vie privée. Elle va devoir s’adapter aux mœurs françaises et aux nombreux clichés qui s’en suivent.

N’hésitez pas de me dire en commentaire ce que vous – avez pensé de la série.